Darc reçoit Eric Toulis et Carmen Maria Vega

Mise à jour :
12/8/2010 à 0 h 00
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Darc, 10 bis rue Dauphine - 36000 Châteauroux
Tél : 02 54 27 49 16 (de 9h à 18h, sauf dimanche)
association-darc@wanadoo.fr
www.danses-darc.com

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Vendredi 13 août, la place Voltaire accueille, dès 21h, Eric Toulis dont les textes piquants ont animé les premières parties de Bénabar. Retrouvez également l'énergie et la gouaille de Carmen Maria Vega.

Eric Toulis

Après une signature chez Virgin, quatre albums et dix bonnes années de tournées ininterrompues au sein du groupe Les Escrocs, c’est désormais sous son nom propre que Toulis – chanteur et multi-instrumentiste – se produit sur scène.

Avec la complicité de Bénabar, ami et fan de toujours, Eric Toulis nous propose un tout nouveau spectacle, à découvrir début 2010, et en avant-première sur les premières parties de Bénabar en novembre 2009.
Dans la plus pure tradition du Music-Hall, Eric Toulis artiste aux multiples talents, tendre, généreux et haut en couleurs, manie l’humour et l’émotion avec dextérité. Brahim Haïouani l’accompagne à la contrebasse, pour un tour de chant tonitruant et émouvant, vif et drôle. Eric Toulis reprend la route avec un 100% nouveau spectacle.

A voir absolument !

www.myspace.com.erictoulis2

Carmen Maria Vega

Menteuse, alcoolo, va-de-la-gueule, hâbleuse, mal dans sa peau, vindicative, le personnage des chansons de Carmen Maria Vega n’est pas toujours fréquentable.
Mais on cède dès le premier couplet à ses déclarations à l’emporte-pièce, à ses méchancetés jubilatoires, à ses impudeurs virulentes, à ses tendresses ébréchées.
Depuis deux ou trois ans, son nom ne cesse de grandir dans les rubriques « à découvrir » et dans les conciliabules des professionnels : cette Carmen est un des personnages féminins les plus forts qui soit apparu depuis belle lurette dans la chanson française.
Entre chanson traditionnelle, fable punk, rock néo-réaliste et swing manouche, elle chante à la première personne des émotions musquées et des portraits acides dont on peine à croire qu’ils ressemblent vraiment à cette guatémalto-lyonnaise brune comme la nuit et lumineuse comme la lame de rasoir. « On se sert toujours de soi quand on est sur scène mais, bien sûr, je grossis le trait, rassure-t-elle. Je suis gueularde et très énergique aussi dans la vie mais je n’ai jamais pris d’antidépresseurs. »
Et, d’ailleurs, Carmen Maria Vega n’est pas seule à être Carmen Maria Vega. Son nom d’état-civil est aussi le nom d’un groupe : elle au chant, Max Lavegie à la guitare, à l’écriture et à la composition, Alain Arnaudet à la contrebasse et Toma Milteau à la batterie. « Depuis le début, on nous appelle « les Carmen », même quand on était un duo. » Il y a quatre ans, elle rencontre le guitariste Max, qui a été pendant plusieurs années ingénieur du son en Grande-Bretagne. Carmen et lui travaillent d’abord un répertoire jazz pour se produire dans les clubs locaux. « Nous étions très mauvais.
Comment faire My Funny Valentine sans être nuls ? C’est alors que Max a écrit « La Menteuse ».

La chanson, avec son swing jazz et son insolence dévastatrice, est un révélateur : Max lui développera un répertoire à ses couleurs. Et La Menteuse va lui servir d’étendard et de carte de visite. Le duo entre au Conservatoire de Lyon en classe de musiques actuelles, cursus qui comprend un passage sur scène dans un lieu réputé « A Thou Bout d’Chant».
Carmen Maria Vega s’y présente pour son premier concert, avec trois chansons et pas mal de trac : cette seule prestation leur amène une dizaine de concerts. Il faut travailler dans l’urgence pour construire un répertoire et enchaîner les dates, un calendrier bien fourni rempli par le tourneur F2F Music. L’enregistrement d’un album est sans cesse repoussé, le groupe se contentant de maxis à vendre lors des concerts, puisqu’ils ont toujours une actualité sur scène avec plus de deux cents dates et une kyrielle de récompenses : le Chantier des Francos, le Fair, le off du Printemps de Bourges, deux prix au festival Chorus des Hauts-de Seine et les deux en date et non des moindres : Les prix du public et du jury à « Alors Chante… » à Montauban… Résultat : Carmen Maria Vega est déjà le buzz n°1 de la chanson française quand, en 2008, Universal Publishing puis le label AZ prennent le relais de l’excellent label lyonnais des débuts, Gourmets Recordingz.
L’album est enregistré en deux sessions de dix jours de studio entre Bruxelles (au fameux ICP) et Paris sous la houlette de Max en compagnie de Vincent Carpentier, Fred Jaillard et Xavier Bussy, équipe de magiciens de l’album « Comme un manouche sans guitare » de Thomas Dutronc. On y retrouve l’énergie et la gouaille de Carmen Maria Vega sur scène : le quotidien des coeurs mal assortis, les vies conquises par l’alcool, la cruauté de l’époque, les petites haines familières… Les chansons que lui donne Max Lavegie sont de fort caractère.
Elle aime ces histoires rudes, drôles, poignantes : « L’écriture est un art et je ne souffre pas de ne pas le pratiquer... »

C’est aussi en comédienne que Carmen a abordé la chanson : « Ma mère m’a mise au cours de théâtre quand j’avais sept ans et pour moi la scène est évidente, alors que le studio est plus fastidieux. » Curieusement, elle n’est pas inspirée par les femmes qui l’ont précédée dans ce métier.
« Il n’y avait pas de chanson française dans mon enfance et dans mon adolescence. On m’a bien offert un CD d’Edith Piaf quand j’avais quinze ans, mais ce ne sont pas les interprètes français qui m’inspirent. C’est plutôt Ella Fitzgerald, que j’écoute depuis toujours même si je ne comprends rien à ce qu’elle dit. » Il reste d’Ella le goût du scat et un certain bonheur à pousser la note (comme dans « Finir mon verre »). Mais elle a aussi comblé ses lacunes en chanson française classique grâce à Brel ou Boby Lapointe : Ne chante-elle pas « Bourrée de complexes » en duo avec Merlot sur « On n’est pas là pour se faire engueuler », la compilation-hommage à Boris Vian sortie le 22 juin dernier chez AZ/Universal ?

CARMEN MARIA VEGA l’album Sortie Octobre 2009

www.myspace.com/carmenmariavega

Concerts, à 21h Place Voltaire à Châteauroux
vendredi 13 août : Éric Toulis et Carmen Maria Véga (gratuit)
samedi 14 août : Naif et Christophe Willem (37,50 €)
dimanche 15 août : Casa Bancale et Merzhin (gratuit)
lundi 16 août : Jazzing flamenco (12,50 €)
mardi 17 août : Prohom et Hocus Pocus (gratuit)
mercredi 18 août : Boxon et Amel Bent (25 €)
samedi 21 août : spectacle final Darc (15 €)

DARC au Pays : la musique vient à vous !
Ces spectacles sont gratuits et commencent à 18h30.
vendredi 13 août : Zelten à CHASSIGNOLLES
samedi 14 août : Zelten à JEU-LES-BOIS
dimanche 15 août : Le pied de la Pompe à HEUGNES
lundi 16 août : Le pied de la Pompe à LIGNAC
mardi 17 août : June et Lula à PRUNIERS
mercredi 18 août : June et Lula à CREVANT – Parc des Parelles

Pour réserver
Office de Tourisme de Châteauroux
1 place de la Gare – 36000 Châteauroux
Tél : 02 54 34 10 74 – Fax : 02 54 27 57 97
accueil@chateauroux-tourisme.com

Espace Culturel Leclerc
rue de la Poste – 36000 Châteauroux
Tél : 02 54 08 52 40
 
Réseau Ticketnet : Auchan, Cora, Cultura, E.Leclerc, Le Progrès, Virgin Megastore
www.ticketnet.fr 
Tél : 0 892 390 100 ( 0.34 € TTC/min)
 
Locations : Fnac, Carrefour, Géant, Magasins U, Intermarché
www.fnac.com  -  www.carrefour.fr  -  www.francebillet.com 
Tél : 0 892 68 36 22 (0.34€ TTC/min)

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